1. YouTube
Par l’intermédiaire de Salima, notre amie Saïda nous fait parvenir cette vidéo accompagnée d’une prose ayant pour titre :
Sous l’étau de la guerre, l’âme saigne !
Musique composée par Farid Harfi https://www.youtube.com/watch?v=4hZuyFm8ETM
2. Orient XXI Conseillé par Alice
« Que ce prix soit aussi un cri : le Gazacide ne passera pas »Rami Abou Jamous, correspondant d’Orient XXI à Gaza, a reçu le 19 mai 2026 à Lisbonne le Prix Nord-Sud du Conseil de l’Europe — 31e édition d’un prix décerné depuis 1995 aux personnalités engagées pour les droits humains et la solidarité Nord-Sud. Nous reproduisons le discours qu’il a prononcé à cette occasion, dans lequel il rend hommage à toutes les victimes du « Gazacide ».
Son discours est suivi de la vidéo de celui du président du Portugal, António José Seguro, qui, lors de la remise du prix, a longuement cité le Journal de bord de Gaza.
https://orientxxi.info/Que-ce-prix-soit-aussi-un-cri-le-Gazacide-ne-passera-pas
3. Wafa News Agency (وكالة الأنباء الفلسطينية, agence de presse officielle de l'Autorité palestinienne)
On dénombre à Gaza plus de 246.000 martyrs et blessés.
A Gaza, les Forces d’Occupation Israéliennes ont assassiné au moins 72.956 Palestiniens dont plus de 21.300 enfants et 22.000 femmes. On compte plus de 173.043 blessés (+ de 44.500 enfants), 9.500 personnes disparues dont 2.900 enfants et 2.000.000 citoyens déplacés.
Israël a tué 947 et blessé 2.935 Palestiniens depuis l’entrée en vigueur du « cessez-le-feu » du 10/10/25, 781 corps ont été retrouvés.
En Cisjordanie dont Jérusalem, on dénombre 1.180 martyrs dont 243 enfants, plus de 12.245 blessés, 23.000 personnes arrêtées (700 femmes, 1.800 enfants) et 40.000 citoyens déplacés.
Israel détient toujours 9.500 prisonniers (dont 360 enfants, 90 femmes, 3.324 «administratifs »)
Bilan de l'agresson israélienne au Liban depuis le 2 mars: 3.526 martyrs et 10.733 blessés.
https://french.wafa.ps/Pages/Details/244292
https://french.wafa.ps/Pages/Details/244290
4. Article du Middle East Eye traduit sur le site national de l’A.F.P.S.
Une étude israélienne conclut que la famine à Gaza résulte d’une politique délibérée5. La Vie Ouvrière
« On est en enfer ! » : le cri du cœur d'un journaliste palestinien et d'un syndicaliste ukrainien au meeting pour la paixAu meeting international pour la paix organisé par la CGT… , les voix de Nasser Abu Baker, président du syndicat des journalistes palestiniens, et de Yurii Samoilov, responsable régional du syndicat KVPU Ukraine, ont fait résonner les profondes souffrances du peuple palestinien, et les échos inquiétants de la guerre hybride menée par la Russie en Ukraine.
6. RFI
Dans le nord de l’Inde, le village des soldats israéliens démobilisésChaque année, entre 30 000 et 80 000 Israéliens se rendent en Inde. À Goa ou dans le nord du pays, notamment dans l'État de l'Himachal Pradesh, certains lieux ont été entièrement remodelés pour accueillir les ex-soldats. Mais les exactions de l’armée israélienne à Gaza, au Liban et en Iran suscitent des voix critiques, rapidement réprimées en Inde, allié proche de l’État hébreu.
7. JURDI via Le club de Mediapart
Cibler les journalistes : commettre un crime pour en dissimuler tant d’autresExtrait : … La seule question pertinente n’est donc ni l’opinion du journaliste, ni l’identité de son employeur, ni l’hostilité supposée de sa ligne éditoriale, c’est celle de sa participation directe aux hostilités. Cibler un journaliste en raison de ses affiliations politiques réelles ou supposées viole en outre la liberté d’expression et d’opinion (art. 19 de La DUDH)…
8. France Info
"Atteinte grave" à la liberté d’expression : la justice autorise la conférence de Salah Hamouri à Besançon, la préfecture déboutée9. Le Monde
« Face à l’offensive israélienne dans le sud du Liban, les Européens sont d’une incommensurable lâcheté »L’historienne Sophie Bessis s’insurge, dans une tribune au « Monde », contre la passivité de l’Union européenne face aux actions militaires que mène l’État hébreu en Palestine et au pays du Cèdre. Elle assimile ce silence à une faillite à la fois politique et morale.
Article réservé aux abonnés mais lisible en annexe de cette infolettre.
Extrait : « … A force de creuser sa tombe morale en rétablissant, comme aux pires époques de son histoire, une hiérarchie entre les humains dignes de compassion et ceux qui ne le sont pas, l’Europe cesse d’exister aux yeux des autres et accélère son décentrement. Il est à craindre qu’elle ne se relève pas de cette faillite. En attendant, comme les Palestiniens, les Libanais meurent, eux aussi, sous le déluge de feu d’un État israélien qui ne s’arrêtera pas, si personne ne l’arrête. »
1 0. Ouest-France
30 mai 2026
Elle retrouve son drapeau palestinien brûlé dans son jardin
11. Agences Médias PALESTINE
Apartheid : zoom sur 43 lois suprémacistes israéliennes12. Révolution permanente
Strasbourg : un concert de Médine en soutien à la Palestine menacé de censure sous pression de la mairie PSAnnoncé en clôture du meeting « Justice pour la Palestine », organisé le 17 juin à Strasbourg par l’Alliance de gauche européenne, le concert du rappeur Médine pourrait être annulé. Cette nouvelle polémique s’inscrit dans la continuité de la série d’attaques qui visent l'artiste, connu pour ses positions antiracistes et pro-palestiniennes.
13. Éditions Unicités


14. Arte
Coexistence, mon cul !
De 2019 à 2024, un voyage émotionnel entre rire et larmes dans la vie de Noam Shuster Eliassi, stand-uppeuse israélienne luttant de toute sa verve pour une paix juste avec les Palestiniens alors que son monde s’effondre autour d’elle…
… Surtout, avec son humour incisif et son humanité à fleur de peau, elle raconte ce que signifie grandir et vivre en Israël quand, comme elle, on rêve depuis l'enfance de paix et de justice pour les Palestiniens. Car contrairement à l'écrasante majorité de ses concitoyens, elle a "goûté" à une véritable coexistence entre voisins juifs et arabes, dans le village où ses parents se sont installés quand elle avait 7 ans : Neve Shalom-Wahat as-Salam, ou "l'oasis de la paix", à mi-chemin entre Tel-Aviv et Jérusalem…
https://www.arte.tv/fr/videos/119417-000-A/coexistence-mon-cul/
15. JDS
Également à Paris, Arcueil, Grenoble, Lyon, Genève, Fribourg
https://openagenda.com/fr/palestine?search=AMWAJ

https://www.jds.fr/artistes/choeurs-de-france-mediterranee-14795_N
https://vimeo.com/1091712399/8c742d451e?fl=pl&fe=vl
Annexe :
Tribune de S. Bessis.
Jusqu’à quand laissera-t-on sans broncher un pays se faire détruire maison par maison, village par village, route par route, champ par champ ? Jusqu’à quand laissera-t-on sans broncher une armée ivre de guerre envahir un État indépendant, membre des Nations unies, et ses dirigeants clamer que toute une partie de ce pays est une « zone de combat » où ils peuvent bombarder à leur aise et lancer leurs missiles sur tout ce qui bouge ? Jusqu’à quand ce massacre sera-t-il accompagné du silence assourdissant de ce qu’on appelle encore la « communauté internationale » ? La plupart des monarchies arabes sunnites, obnubilées par l’Iran, voient avec une certaine satisfaction Israël faire le « sale boulot » à leur place. Sur le reste de la planète règne surtout l’indifférence, ou l’attention portée par les nations voisines à d’autres tragédies qui les requièrent.
Mais où sont les Occidentaux, qui, depuis plus d’un siècle, contribuent à dessiner la carte du Moyen-Orient ? Surtout, où est l’Europe ? L’adresse minimaliste, formulée dimanche 31 mai sur le réseau social X, du président Emmanuel Macron estimant que « rien ne justifie l’escalade majeure en cours au Sud Liban » ne suffit pas à cacher le silence dans lequel se mure l’Union européenne (UE).
Que les États-Unis de Donald Trump laissent faire leur allié n’est pas étonnant, encore que le président américain continue de se tirer des balles dans le pied en soutenant jusqu’à l’absurde un Benyamin Nétanyahou dont la folie meurtrière ne connaît plus aucune limite. Mais les Européens ? Après avoir consenti – par leur complicité ou, au mieux, leur passivité – à la destruction de Gaza, après avoir renoncé à toute sanction sérieuse contre le gouvernement israélien et ses ministres au discours génocidaire, au mépris de leurs propres lois, ils se taisent aujourd’hui, sans avoir même la décence d’une déclaration qui dénoncerait le scandale de cette invasion.
Après tout, dit-on mezzo voce, il s’agit d’une campagne contre le Hezbollah, qui continue de menacer les villes du nord d’Israël. Il n’est pas question ici de dédouaner le Parti de Dieu, qui porte une lourde responsabilité dans la reprise de la guerre et a offert aux jusqu’au-boutistes israéliens le prétexte dont ils rêvaient pour repartir à l’assaut du pays du Cèdre. Il s’agit de ne plus se mentir, ni de mentir aux autres : il n’y a plus aucune commune mesure entre les dégâts causés par les missiles et les roquettes de la milice chiite et le monstrueux arsenal déployé au Liban par l’une des armées les plus puissantes du monde.
Ambitions impérialistesIl convient donc de tirer aujourd’hui quelques conclusions de l’incommensurable lâcheté européenne ou, pire peut-être, de l’assentiment de la majorité des membres de l’UE à la conquête de la Cisjordanie, d’une partie de la Syrie et de tout le sud du Liban par un État israélien qui assume désormais publiquement ses ambitions impérialistes régionales. L’Europe ne cesse de parler au monde des « valeurs » dont elle serait dépositaire. Comme depuis trop longtemps, elle les viole après les avoir énoncées quand les victimes de crimes de guerre ne sont pas ceux qu’elle considère comme les siens.
Un Palestinien ou un Libanais ne vaut pas un Ukrainien. Non qu’il faille se taire sur l’injustifiable guerre que mène la Russie de Vladimir Poutine contre un pays qu’elle voudrait voir redevenir une de ses provinces, mais on aurait pu attendre des Européens une unité de langage, une équivalence d’indignation devant les tragédies contemporaines ayant pour ambition déclarée d’effacer l’existence de peuples entiers. Se rend-elle compte, cette Europe qui couvre de son silence le fracas des bombes israéliennes, qu’elle a perdu, ce faisant, toute possibilité de s’adresser au reste du monde ?
En se gargarisant de ces fameuses valeurs sans les défendre concrètement, sans interdire à un État devenu fou mais faisant officiellement partie de sa famille de les piétiner, elle ne comprend pas qu’elle ne s’adresse désormais qu’à elle-même et que plus personne dans le monde ne l’écoute. A force de creuser sa tombe morale en rétablissant, comme aux pires époques de son histoire, une hiérarchie entre les humains dignes de compassion et ceux qui ne le sont pas, l’Europe cesse d’exister aux yeux des autres et accélère son décentrement. Il est à craindre qu’elle ne se relève pas de cette faillite. En attendant, comme les Palestiniens, les Libanais meurent, eux aussi, sous le déluge de feu d’un État israélien qui ne s’arrêtera pas, si personne ne l’arrête.
Sophie Bessis est historienne. Elle est l’autrice, entre autres, de « La Civilisation judéo-chrétienne. Anatomie d’une imposture »(Les Liens qui libèrent, 2025) et de « Je vous écris d’une autre rive. Lettre à Hannah Arendt » (Elyzad, 2021).