Alors que des milliers de Palestiniens et de Palestiniennes sont morts depuis deux ans,
alors que le peuple palestinien souffre, l’armée israélienne rase des quartiers entiers de Gaza City. Des milliers de civils sans abri sont obligés de fuir vers le Sud de la bande de Gaza, vers une minuscule zone dite « humanitaire » constamment bombardée.
C’est une CATASTROPHE d’une ampleur inimaginable qui se déroule sous nos yeux. Chaque jour, les civils sont massacrés. Les enfants sont les premières victimes de cette violence inouïe. Apeurés, traumatisés, affamés, ciblés, trop nombreux sont ceux qui sont déchiquetés par les bombes. Leurs corps s’entassent sous les décombres.
C’est un processus d’ÉPURATION ETHNIQUE qui est à l’œuvre.
C’est un processus d’EXTERMINATION qui est à l’œuvre.
C’est un processus GÉNOCIDAIRE qui est à l’œuvre.
L’ampleur du MASSACRE est telle que même l’ancien chef d’état-major de l’armée israélienne a avoué que le nombre de morts et blessés s’élevait à plus de 200.000 !
Avec le soutien de ses alliés, dont la France, Israël se sent invincible.
Le droit international est bafoué. La colonisation de la Cisjordanie s’amplifie jour après jour, éloignant toute perspective de PAIX.
La reconnaissance de l ‘État de Palestine par une grande majorité des pays de la planète
ne stoppera pas le GÉNOCIDE sans que des SANCTIONS concrètes ne soient imposées
à Israël. Les relations diplomatiques, économiques, culturelles et militaires doivent être suspendues immédiatement.
« Je n’aurai jamais imaginé que nous puissions atteindre un tel bain de sang et une telle cruauté » Amos Goldberg, historien israélien. .../...
La tragédie vécue par le peuple palestinien l’est également pour les journalistes palestiniens-nes.
Les journalistes étrangers sont interdits de travailler à Gaza.
Ce sont donc des journalistes palestiniens qui nous informent. Ils travaillent dans des conditions apocalyptiques, sous les bombes et un blocus complet, craignant pour leur vie et celles de leurs proches.
Pour eux et pour elles, le journalisme n’est pas seulement un métier, une vocation, un engagement, c’est aussi l’arme ultime pour alerter le monde sur les massacres en cours et briser l’indifférence.
L’un des objectifs d’Israël est de réduire les journalistes au SILENCE !
Les journalistes de Gaza sont aussi reporters de leur propre tragédie. Comme les soignants, ils sont ciblés par l’armée israélienne.
Tuer des journalistes est l’une des armes les plus redoutables pour supprimer la vérité. Les viser délibérément est reconnu comme un crime de guerre.
En 2 ans, la Fédération Internationale des Journalistes et Reporters Sans Frontières dénombrent plus de 200 journalistes et professionnels des médias palestiniens morts, dans la bande de Gaza. C’est le plus lourd bilan de l’histoire du journalisme.
« Il y a eu tellement de morts que nous n’avons plus rien à perdre, même pas la vie. Si l’enfer existe, je pense que je le vis actuellement. C’est un vrai massacre. Vous pouvez difficilement l’imaginer. » se lamentait, en septembre 2024, un journaliste palestinien à Gaza.
La reconnaissance de l’État de Palestine par la France ne suffit pas !
Nous exigeons des actes :
- Action forte de la communauté internationale afin de stopper les
crimes de l’armée israélienne contre les journalistes palestiniens
- Respect de la liberté d’informer et protection des journalistes
- Cessez-le-feu immédiat en Palestine
- Arrêt des livraisons d'armes occidentales à Israël, dont celles de
la France
- Libération des prisonniers politiques palestiniens et des otages
israéliens
- Arrêt de la colonisation et droit du peuple palestinien à
l’autodétermination
Contact : collectifpalestine14@gmail.com